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1H15 chez Yves

Yves, Yves Rocher, plus précisément.

Hé, ça fait deux semaines que je n’ai pas écrit de billet, fallait bien que je revienne avec un titre un peu accrocheur !

1h15 chez Yves Rocher donc, pour un soin du visage. J’étais à Berck-Plage le weekend du 15 août et j’avais envie d’aller faire un soin. Ma route a croisé celle d’Yves Rocher. Bon, j’y suis allée davantage pour tester que pour réellement kiffer. Dans les chaînes, il ne faut pas s’attendre à un soin trois étoiles, j’y suis allée sans en attendre trop, et je crois que finalement, c’est cet état d’esprit qui m’a fait passer un plutôt bon moment!

Celles qui ne me connaissent pas doivent savoir que je suis une esthéticienne TRÈS pointilleuse, passionnée par mon métier et attentive à TOUS les petites détails inhérents au soin mais aussi à l’accueil et à la prise en charge de la cliente.

Je me suis dit qu’un compte-rendu détaillé de mon soin chez l’ami Yves – en toute objectivité bien sûr! – pourrait vous plaire!

Avant toute chose, il ne faut pas perdre de vue que ceci est mon expérience dans un institut donné, avec une esthéticienne précise. Cela ne reflète pas tous les instituts Yves Rocher. Car, finalement, si dans tous les instituts de la marque, les soins sont les mêmes, ce qui fera un bon soin ou un mauvais soin, ce n’est pas le protocole mais l’esthéticienne en elle-même. Professionnalisme, qualité du toucher, connaissances, qualités humaines … au delà du protocole théorique, c’est tout cela qui va faire que vous allez passer un bon moment. Ou pas.

Allez, c’est parti ! C’est l’heure du soin!

Je suis arrivée un peu en avance, on m’invite à m’asseoir dans un espace d’attente assez sommaire et pas super relaxant. Mais point positif : la presse est fraîche! (Glamour de septembre). C’est rare, et pourtant, c’est le minimum.

Mon esthéticienne a environ 15 minutes de retard mais cela ne me dérange pas. Je préfère commencer mon soin en retard mais avec une cabine nickel et une esthéticienne détendue plutôt qu’à l’heure mais dans une cabine refaite à la va-vite.

Dans mon travail au quotidien, je garde toujours en tête quelque chose de très pertinent que j’ai lu dans un vieux livre de soins esthétiques de la fin des années 60 : il faut toujours que la cliente entre dans la cabine de soins avec l’impression qu’elle est la première à y entrer. Même si cela suppose que vous accueilliez votre cliente avec du retard.

J’entre dans une jolie cabine de soins, de taille correcte et sobrement décorée. Mon esthéticienne me remet un paréo jetable, m’explique comment l’enfiler. C’est clair et professionnel, indispensable pour une cliente qui viendrait faire un soin du visage pour la première fois.

Comme j’ai patienté plus de quinze minutes en salle d’attente, j’ai eu le temps d’étudier la carte des soins. Je demande s’il est possible d’ajouter le modelage des mains pour 7€ de plus. Mon esthéticienne répond positivement et me dit qu’elle me le fera pendant la pose de masque.

Bien.

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Muffins mirabelle et pépites de chocolat

Tout à commencé par une tarte aux mirabelles. De ces mirabelles absolument délicieuses cueillies sur l’arbre, la veille. Et puis j’avais trop de fruits alors j’ai ouvert un de mes livres de recettes…rien de concluant avec de la mirabelle.

En désespoir de cause, j’ai interrogé l’ami Marmiton (oui, je préfère cent fois les livres de recettes aux forums culinaires sur internet…) et je suis tombée sur cette recette de muffins. J’étais plutôt partie pour une compote mais ne trouvant rien non plus, allez hop j’ai sorti mes moules à muffins, mon papier sulfurisé et mes pépites de chocolat, me disant que ça serait chouette de customiser mes muffins avec!

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« Dès qu’un sentiment s’exagère, la faculté de raisonner disparait » Gustave Le Bon

Et parfois, c’est bon de ne plus trop raisonner. De laisser la joie et le bien-être exagérer, et triompher.

Des glaïeuls blancs, roses, violets. Grands comme ça. Grand à se casser, à ployer sous leur propre poids.

Des roses roses aussi, qui n’auront pas tenu, à la différence de nous.

8 ans, 93 ans, la fête des chiffres, la semaine dernière. Les célébrations.

Un lundi matin passé à cuisiner; mariage de la mirabelle qui cuit dans le four et des poivrons qui mijotent, avec du poulet, dans la poêle.

Cueillette chouette, chouette. On secoue l’arbre avec le râteau, on tend la vieille nappe, on ramasse, on remplit la passoire bleue, la jaune, bien trop vite. Bien trop vite aussi, l’orage, qui nous surprend.

Les macarons des Sœurs Macarons, à Nancy.

L’école buissonnière, un jeudi après-midi. Fermeture exceptionnelle.

Un thé au jasmin, la nuit tombée, le balcon inondé de fleurs, juste la place pour s’asseoir, et discuter avec sa maman, et rire, et se dire que les voisins un peu trop curieux ne doivent certainement pas perdre une miette de notre conversation.

Le menu à l’ardoise, quatre entrées, six plats, et puis c’est tout. Et puis c’est délicieux.

Le vin rouge, que je commence à apprivoiser.

Trinquer à l’amour, à l’avenir.

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Devenir grand

Dans un mois et quelques jours, l’institut fêtera son premier anniversaire! (Celles qui n’ont pas suivi cette fabuleuse aventure qu’est la création d’un institut de beauté peuvent suivre les rattrapages ici, ici, ici, ici, , ici ou encore. Et globalement dans toute la catégorie « profession esthéticienne).

Il y a un an, outre les questions d’aménagement et de décoration de l’institut, la création de la carte des soins (aussi bien dans le contenu que dans la forme), mais aussi du site internet et des supports de com et bien d’autres choses que j’oublie certainement, j’étais en plein dans la détermination du statut juridique de mon entreprise. Mais si, le statut juridique, vous savez, c’est tout ce qui ressemble à ça : EI, SARL, EURL, SASU…Je vais vous épargner le tableau détaillé avantages/inconvénients de ces types de structure (et pourtant je le connais par cœur!) mais voilà, il m’a semblé avoir vu que l’année dernière, le récit de mes aventures vous plaisait, donc à presque 1 an et surtout en plein changement de forme juridique de l’institut, je me suis dit que j’allais vous raconter ce qui hante mes journées depuis presque 1 mois!

Quand j’ai ouvert l’institut, j’étais auto-entrepreneur. Ça, tout le monde connait. Pas tellement par choix mais plutôt par confort, puisque j’étais déjà auto-entrepreneur depuis presque une année. Soyons clair, je n’ai pas voulu me prendre le chou à changer de statut quand j’ai ouvert l’institut, alors que tous les comptables vous le diront (comment ça vous ne discutez jamais business avec un comptable ?!), auto-entrepreneur quand on passe régulièrement des (grosses) commandes et qu’on a un local et d’autres charges, ce n’est pas du tout intéressant. Pour deux raisons notamment. La TVA, on l’a dans le baba (ce qui veut dire qu’on paie ses fournisseurs avec une TVA de 20% mais que derrière, on ne peut pas refacturer cette TVA aux personnes à qui on revend ses produits). Aussi, quand on est auto-entrepreneur (ou AE pour les intimes), nos prélèvements sociaux se font directement sur l’argent qu’on a gagné. Vous avez 1500€ de charges sur le mois? Dans le baba aussi, personne n’en tiendra compte, vous n’aurez aucun abattement.

A ce stade, je pense déjà que j’en ai perdu quelques unes …

Qu’importe, je continue, ça me passionne. (Vous avez dit maso ?)

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« Journal d’un corps » de Daniel Pennac

source

« Jeudi 10 janvier 1974 / 50 ans et 3 mois

Si je devais rendre ce journal public, je le destinerais d’abord aux femmes. En retour, j’aimerais lire le journal qu’une femme aurait tenu de son corps. Histoire de lever un coin de mystère. En quoi consiste le mystère? En ceci par exemple qu’un homme ignore tout de ce que ressent une femme quant au volume et au poids de ses seins, et que les femmes ne savent rien de ce que ressentent les hommes quant à l’encombrement de leur sexe.« 

Durant toute sa vie, de 12 ans à 87 ans, le narrateur a tenu le journal de son corps. Parfois, quotidiennement, parfois avec des interruptions de plusieurs années. De l’adolescence et la découverte de son corps à la vieillisse en passant par le « cœur » de la vie (période qui m’a d’ailleurs le plus ennuyée), on suit, en presque 450 pages la vie de ce corps, de son corps.

Celui d’un homme qui a eu pour modèle son père, fortement diminué par la maladie, qui parlait à voix basse et que l’enfant aimait imiter. Celui d’un homme qui s’est construit auprès de Violette, sa nounou aimante, Dodo, le double imaginaire, Tijo, les copains, le squelette du dictionnaire, épinglé sur le côté du miroir. Une mère aussi, méchante, aigrie et qui lui demanda, à 13 ans, quelques jours avant Noël : « Crois-tu vraiment avoir mérité un cadeau pour Noël? »

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