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Easter eggs inspirations

S’il vous prenait l’envie cet après-midi, d’aller au magasin de loisirs créatifs, de sortir vos peintures, paillettes et autres idées créatives, voici une sélection de « easter eggs » tantôt classiques, tantôt décalés, pour passer un weekend de Pâques sous le signe du DIY !

(Cliquez sur chaque image pour connaître sa source !)

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L’empathie

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L’avion survolait la campagne, grise et sans soleil. Quelques dizaines de minutes plus tôt, nous survolions les Alpes, le Mont Blanc, et sa neige scintillante sous le soleil blanc du matin.

Je comptais sur le soleil Alsacien pour me mettre du baume au cœur. Il était absent, il n’a rien pansé.

Et depuis, je traîne ma douce nostalgie. Elle alourdit parfois mon cœur, mes jambes. Deux jours après, Nice me manque. Et peut-être encore plus qu’elle, l’avion. Incroyable comme en quelques jours votre pire ennemi peut devenir votre meilleur ami. Incroyable comme la phobie s’est transformée en belle adrénaline. Je n’oublierai jamais ces sensations que j’ai ressenti sur le vol retour. La vitesse, la puissance et cette sensation de sécurité, aux deux moments jugés les plus critiques  : le décollage et l’atterrissage.

L’avion roule jusqu’au bout de la piste, s’arrête, met les gaz et en quinze à vingt secondes, quitte le sol. J’ai trouvé ce moment tellement magique! Collée à mon siège, ce petit vertige dans le creux du ventre, et enfin, quitter terre. Je ne pensais pas apprécier autant ce moment. J’étais parfaitement à l’écoute de mes sensations et de tout ce qu’il se passait autour de moi. Se sentir vivante. Ma tête reposant tranquillement contre mon siège, je portais un regard bienveillant sur la dame assise à côté de moi. Je me voyais quelques années auparavant. Serrant les poings, jouant nerveusement avec mes doigts, fermant fort les yeux, et respirant par saccades. Quand elle s’est crispée, je lui ai doucement dit que ce n’était rien, que ce n’était que les roues qui rentraient sous l’appareil.  Elle m’a répondu d’une voix stressée qu’elle le savait, qu’elle connaissait bien ce bruit, mais qu’elle ne s’y faisait pas, la peur était malgré tout bel et bien là.

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Sans commentaires

Hier, j’ai été très très bavarde, distillant mes meilleurs souvenirs de mes deux jours à Nice. Aujourd’hui, je vous laisse tout simplement regarder la mer, cette mer si bleue et si incroyable. Le port de Nice, ses hauteurs. Cette vue imprenable depuis le parc du château, trouvé par hasard en se promenant dans la vielle ville. Ce ciel bleu et les fleurs. Les vieilles épitaphes et les volets verts.

Voilà Nice, régalez-vous.

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Pépites

Oh comme c’était bien. Oh comme maintenant, Nice résonne en moi d’un son nouveau. Un son léger, plein de gaieté, de fierté, de mains un peu moites, de sourires et de soupirs de joie. Il y a des dates, des années, des villes, des âges qui nous marquent; Nice en fera partie.

Ce weekend sera un de ceux dont on se souvient quand ça va pas fort, qu’on en a assez, que ça suffit, que ça va bien, quoi.  Ce weekend sera un de ceux qui fera battre mon cœur un peu plus fort les dimanches gris d’hiver. Ce weekend sera un beau souvenir à me remémorer à chaque fois que cela sera nécessaire.

Et comme les meilleurs moments se condensent souvent en une multiplicité de beaux souvenirs…je vous livre, dans l’ordre dans lequel mon cœur et mon esprit s’en souviennent, mes beaux souvenirs.

Dernière cliente, dernier appel, un institut fermé à la va-vite. Dans l’air, un goût de privilège. Un weekend qui débute un vendredi soir. Plaisir de commerçante trop rare pour ne pas être souligné.

Avoir rêvé mille fois ce moment-là et en prendre conscience. C’est vrai, c’est rare de réaliser combien on a attendu et imaginé les choses quand -enfin!- elles arrivent, vous ne trouvez pas?

Monter dans un tram plein de gens qui rentrent chez eux/sortent dîner/rejoignent des amis/partent travailler et sautiller discrètement de bonheur, cartes d’embarquement dans le sac. Penser qu’il n’y a pas plus chanceuse que soi.

Le jour qui baisse sur la gare, les quais qui s’assombrissent. Un cheeseburger mangé calmement sur un banc, le train nous attendant sagement derrière. Pas de précipitation, ni de stress, un dîner tranquillement pris sur le pouce, savouré, frites après frites.

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Amour de chat

C’est une petite âme pleine de poils qui parfois s’emmêlent un peu trop. C’est une petite capricieuse qui miaule plaintivement, à peine suis-je rentrée, pour une gamelle de croquettes, un câlin ou que sais-je encore. Elle seule le sait. Elle a un embonpoint que l’on va s’atteler à traiter dès aujourd’hui. Elle a peur de tout, même de son ombre, même de moi parfois.

Elle a été une crevette d’une poignée de kilos, quand, le soir de son arrivée à la maison, elle se cachait derrière la télévision. Mouchoir de poche. Elle a été une crevette d’une poignée de kilos quand sa vie n’allait pas plus loin que les contours de sa petite cage, à la SPA.

C’est maintenant une grosse mémère qui a trop de triglycérides dans le sang. Rien de bien grave.

Elle serait humaine, elle serait une petite fille peureuse, rondouillette et mignonne, se cachant tout le temps dans les jupons de sa mère. C’est un chat, qui dort toutes les nuit sur mes oreillers, au dessus de ma tête. Elle me tire souvent les cheveux, me marche sur la main ou ailleurs encore. Une petite fille rondouillette, peureuse et maladroite alors peut-être aussi.

Elle vous regarde de ses grands yeux, pas tellement filous, mais plein d’amour et de ce petit éclair de crainte, qu’elle n’a jamais vraiment perdu.

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