Nourrir le corps et l'esprit


"Et il savait lire. Pas les livres, ça tout le monde peut, lui, ce qu'il savait lire, c'était les gens." Novecento : pianiste - Alessandro Baricco

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Sauf mention contraire, toutes les photos publiées sur ce blog ont été prises par moi-même, merci de ne pas les utiliser sans mon autorisation

Pleine conscience

IRIS

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Les courbatures dans le ventre et la sensation du travail bien fait. Trente petite minutes seulement d’un cours à la salle de sport – CX Worx ça s’appelle – c’est intense, ciblé, ludique, tout ce qu’il me fallait vendredi soir dernier pour faire le plein de d’énergie.

Un weekend de deux jours et demi, près de ma famille; rire, taquiner, soupirer parce qu’une des choses que je déteste le plus, c’est bien de monter et poser des meubles. Ikea, j’adore. Le tournevis et les petites molettes, au secours. En revanche, j’adore travailler au jardin. Balayer, arroser, creuser, planter, ramasser les feuilles mortes. Faire attention à ne pas se prendre les cheveux dans la branche du rosier anarchique et taquiner maman sur sa tenue tout à fait de circonstance! Se surprendre à rêver de quelque chose qui ne sera peut-être plus un rêve. Faire des plans sur une comète à quelques kilomètres d’ici, de dimanches passés au jardin et de maison refaite à neuf.

Le goût du Samos, qui est identique à celui du Kiri et les frites, dorées et salées, piochées dans le grand saladier transparent. S’affairer tous les trois à la cuisine à préparer un repas simple, lui demander de me guider dans la préparation de son steak tartare. Le Paris-Brest juste bien équilibré et le vin rouge qui s’accordait à merveille avec la viande. Un grand-père heureux de sortir de table avec une bouteille vide – chose rare pour qu’on en parle tout le weekend! – une bonne bouteille qu’il conservait pour fêter ses soixante-treize (73!) ans de mariage avec mamie.

Les pétales des iris – deux sortes : des mauves et des crème / bordeaux – majestueusement recourbés en leur centre et délicatement écartés pour y insérer un nez fin gourmet de senteurs délicates et sucrées. Et les roses blanches, qui m’enivrent à chaque fois. Maman qui ajoute qu’elle les déteste, je savais qu’elle dirait ça avant même que je plonge mon nez dedans, humant et fermant les yeux.

S’amuser à parler en emojis par sms interposés dans la même pièce, et rire comme des gamines. La découverte de Headspace – cette application de méditation – et voir là un compagnon prometteur pour continuer sur ce chemin de vie conscient et riche que je me construit jour après jour. Les cours de naturopathie, qui me nourrissent et m’ouvrent à tant de belles choses, mois après mois. Au menu ce mois ci : le cerveau, le système nerveux, le stress et les angoisses  qui nous bouffent tous, à un niveau plus ou moins grave, des choses qui sont ancrées dans nos sociétés et qui nous paraissent sinon normales au moins inévitables.

Vous croyez vraiment ?

Soumettez-vous au même exercice que moi, essayez la pleine conscience et émerveillez vous de l’odeur du Samos et du goût des roses. Ou l’inverse!

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2 Responses to “Pleine conscience”

  1. Amalia_Okia dit :

    Très bel article, dans le moment présent, c’est ça qui est bon. :)

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